HIV+ people who have never taken AIDS drugs, or have stopped taking them.
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Jean (English and French)

July, 2017

ENGLISH

On May 24, 2017, I received an HIV+ diagnosis. I got tested because I had syphilis in November 2016 which was treated in December. My health was not bad except for that. I had six extramarital sexdates during the year preceding my syphilis diagnosis. When there was penetration (which was quite rare), it was with a condom. The only unprotected relationship took place in September 2015 with a friend of my companion who is not known to be HIV-positive.
Concerning my overall health, since July 2015 I had been suffering from chronic otitis (ear infections) which physicians tried to treat with multiple kinds of antibiotics. Before the diagnosis of syphilis, my general practitioner bombarded me with antibiotics, antifungals and antivirals “just in case”, and then I was treated with 3 double doses of intramuscular penicillin three weeks apart. At the end of these treatments, I experienced a lot of fatigue and a devastated intestinal flora. I caught an intestinal flu a few months after this treatment and not long before my STD test.
Everyone can imagine the shock that you feel when you receive such a diagnosis. The doctor that announces it seems about to cry and you literally feel your blood curdling in your veins. This diagnosis immediately makes you think of ​​imminent disease and death, even if you are in perfect health at the time of this announcement. You are vulnerable, and they make the decisions for you: an appointment the next day with a specialist doctor, another blood test to know what type of therapy you can take, they also take the blood of your companion to test it (to date, despite several unprotected relationships, it is always negative).
I am lucky: a nurse friend reassured me by saying that this diagnosis is nothing and he knew that there is a divergence of opinion on the link between HIV and AIDS. I met Yves Razir, editor of an alternative health magazine. I immediately ordered two important books: “The invention of the AIDS virus” from Duesberg and “Theory of HIV / AIDS: scientific incoherence” from Culshaw. I devour these books. I also came across www.rethinkingaids.com and the videos available. Then two weeks later, I watched an interview with Pr. Etienne de Harven (in French) (https://www.youtube.com/watch?v=910Zheo0m_s).
My first contact with a dissident doctor is by email with Manuel Garrido Sotelo in Spain. He is very reassuring and encourages me to put my diagnosis in context. I then contacted Dr. Koehnlein and Dr. Sacher before obtaining the contact details of a Belgian doctor via Prof. Etienne de Harven. How fortunate that this dissident community is relatively united and supportive of victims of screening tests! The doctor I see in Belgium is also reassuring and puts the finger on the biggest danger of this diagnosis: “The only virus – in the etymological sense of poison – that you have in your blood is the stress and intense fear caused by this diagnosis.”
It is, however, very difficult to get away from it, even if my certainty was, from the beginning, that I would not take this triple “therapy”, about which the specialist doctor, reducing my choice to pretty pastel-colored pills, refused to talk about side effects, even thought they are numerous and fatal in the long term. In naturopathy, it seems obvious to boost health by providing the body with various antioxidant, detoxifying, probiotic and essential nutrients, rather than poisoning the liver and destroying the flora and intestinal wall.
So that’s what I’m doing now: Every day I eat a small portion of chlorella and spirulina and drink phycocyanin. The advantage of this supplementation is to provide me with minerals, proteins and amino acids that my mostly vegetarian diet probably does not. Moreover, these algae have detoxifying effects on the liver, are antioxidants and promote a balance of intestinal flora. The secondary benefit is that, as a follower of body-building, I finally managed to reduce my abdominal fat and I feel energized! I add a mixture of shiitake, maitake, noni and vitamin C that stimulates immunity and pure noni juice for its antioxidant properties.
In this way, I act on the main probable causes of the development of symptoms grouped under the name of AIDS: chemical poisoning (by recreational or pharmaceutical drugs), oxidative stress and intestinal dysbiosis. I also avoid any casual relationships (other than my lover) so I do not expose myself to the last probable cause of immune weakening that are repeated infections. The last thing, the hardest thing to acquire, will be to focus on my desire to live, rather than my fear of suffering and of death.

FRENCH

Le 24 mai 2017, j’ai reçu un diagnostic HIV+. Je faisais ce test suite à une syphilis attrapée en novembre 2016 et traitée en décembre. Ma santé n’était pas mauvaise hormis cela. J’ai eu plusieurs relations extra-conjugales (6) pendant l’année qui précéda la syphilis. Rares sont les relations où il y a eu pénétration et, lorsqu’il y a eu pénétration, c’était avec un préservatif. La seule relation sans protection a eu lieu en septembre 2015 avec un ami de mon compagnon qui n’est pas connu comme séropositif.

Au niveau de ma santé globale, je souffrais depuis juillet 2015 d’une otite interne chronique que les médecins ont tenté de traiter avec plusieurs sortes d’antibiotiques. Avant le diagnostic de la syphilis, mon médecin traitant m’a bombardé d’antibiotiques, antifongiques, antiviraux « au cas où », puis j’ai été traité par 3 doubles doses de pénicilline intramusculaire à trois semaines d’intervalle. Au terme de ces traitements, beaucoup de fatigue et une flore intestinale dévastée. J’attrape une grippe intestinale carabinée quelques mois après ce traitement et peu de temps avant mon test IST.

Chacun imagine le choc que l’on peut ressentir lorsqu’on reçoit un tel diagnostic. Le médecin qui vous l’annonce semble aussi sur le point de pleurer et vous sentez littéralement votre sang cailler dans vos veines. Ce diagnostic connecte immédiatement avec l’idée de maladie imminente et de mort, même si vous êtes en parfaite santé au moment de cette annonce. Vous êtes en situation de fragilité et l’on prend les décisions pour vous : un rendez-vous le lendemain avec un médecin spécialiste, une autre prise de sang pour savoir quel type de thérapie vous pourrez prendre, on prend aussi le sang de votre compagnon pour le tester (à ce jour malgré plusieurs relations non protégées, il est toujours séronégatif).

J’ai de la chance : une amie infirmière me rassure en me disant que ce diagnostic ne correspond à rien et je sais qu’il existe une opinion divergente sur le lien entre VIH et SIDA. Je rencontre Yves Razir, rédacteur en chef d’un magasine de santé alternative. Je commande immédiatement deux livres importants : « L’invention du virus du SIDA » de Duesberg et « Théorie VIH du SIDA : incohérence scientifique » de Culshaw. Je dévore ces livres. Je tombe aussi sur www.rethinkingaids.com et les vidéos disponibles. Puis un peu plus tard sur l’interview du Pr. Etienne de Harven (https://www.youtube.com/watch?v=910Zheo0m_s).

Mon premier contact avec un médecin dissident se fait par email avec Manuel Garrido Sotelo. Il est très rassurant et m’encourage à relativiser ce diagnostique. J’ai ensuite un contact avec le Dr. Koehnlein et le Dr. Sacher avant d’obtenir les coordonnées d’un médecin belge via le Pr. Etienne de Harven. Quelle chance que cette communauté dissidente soit relativement soudée et solidaire des victimes des tests de dépistages. Le docteur que je vois en Belgique est lui aussi rassurant et met le doigt sur le plus gros danger de ce diagnostic : « Le seul virus – au sens étymologique de poison – que vous avez dans le sang est le stress et la peur intense causés par ce diagnostic. » 

Il est cependant très difficile de s’en détacher, même si ma certitude était, dès le départ, que je ne prendrais pas cette tri-« thérapie » dont le médecin spécialiste, réduisant mon choix à de jolies pilules aux couleurs pastels, a refusé d’évoquer les effets secondaires alors qu’ils sont nombreux et fatals sur le long terme. En naturopathie, il semble évident de booster la santé en apportant à l’organisme divers compléments antioxydants, détoxiquants, probiotiques et de nutriments essentiels, plutôt que d’empoisonner le foie et de détruire la flore et la paroi intestinale.

C’est donc ce que je fais actuellement : je consomme quotidiennement de la chlorella et de la spiruline ainsi que de la phycocyanine. L’avantage de cette supplémentation est de m’apporter des minéraux, protéines et acides aminés que mon alimentation principalement végétarienne ne m’apporte probablement pas. De plus, ces algues ont des effets détoxifiants sur le foie, antioxydants et favorisent un équilibre de la flore intestinale.  Le bénéfice secondaire est que, moi qui suis adepte de la musculation, j’ai enfin réussi à sécher ma graisse abdominale! J’y ajoute un mélange de shiitaké, maitaké, noni et vitamine C qui stimule l’immunité et du jus pur de noni pour ses propriétés antioxydantes.

De cette manière, j’agis sur les principales causes probables du développement de symptômes regroupés sous le nom de SIDA : l’intoxication chimique (par des drogues et/ou médicaments), le stress oxydatif et la dysbiose intestinale. J’évite également toute relation extraconjugale (hormis mon amant) avant de ne pas m’exposer à la dernière cause probable de l’affaiblissement immunitaire qui sont les infections à répétition. La dernière chose, la plus difficile à acquérir, sera d’arriver à me centrer sur mon envie de vivre, plutôt que ma peur de souffrir et de mourir.